17 juillet 2008
MARCEL DUCHAMP: une œuvre qui n’est pas une œuvre " d’art "
MARCEL DUCHAMP: l'artiste franco-américain est exposé au MAM à São Paulo
Le Musée d'Art Moderne de São Paulo a ouvert le 15 juillet l’exposition Marcel Duchamp: une œuvre qui n’est pas une œuvre " d’art ", la plus grande exposition individuelle de l’artiste franco-américain en Amérique du Sud, en partenariat avec Fondation Proa, à Buenos Aires, qui inaugurera son nouveau siège avec l'exposition en novembre.
En complément de l'exposition, la Sala Paulo Figueiredo reçoit "Duchamp-moi", avec quelque 40 œuvres d'artistes brésiliens inspirés par le franco-américain.
Jusqu’au 21 septembre au MAM à São Paulo.
Festival d'animation de courts et longs métrages
ANIMA MUNDI 2008 - Festival d'animation de courts et longs métrages d'Amérique Latine
La 16ème édition du plus grand festival d'animation d’Amérique latine arrive bientôt à son terme, montrant courts et longs métrages de tous les coins du monde. Outre les expositions, il y a des ateliers pour le public, des spectacles, et des entretiens avec des professionnels du cinéma, la publicité et les jeux. Même ceux qui ne sont pas de Rio et de São Paulo peuvent participer du festival Anima Mundi Web
Pour en savoir plus : www.animamundi.com.br.
05 juillet 2008
Seven young Cuban artists showing for the first time in Rio de Janeiro
A GENTIL CARIOCA has the pleasure to invite you to the opening of the show LANÇA CUBA. This exhibition will introduce the work of seven young Cuban artists showing for the first time in Rio de Janeiro. The show, curated by the artist Carlos Garaicoa, has the intention to bring together a group of very talented artists emerging in the Cuban art scene that have found and developed a new path on the visual art field inside and outside Cuba.
Here the public will find many approaches to different issues not only important to the Cuban context and particular reality as a Socialist country, but also universal reflections that allude to art, desire, hope, identity, history, globalization, new technologies, etc. From the use of very precise symbols as the national anthem and the flower (Reynier Leyva Novo) that address subjects as identity and the "never- written" Cuban history, to the playful reinterpretation of an homogenized society by the emptiness and dysfunctional values transmission of street signs (Rodolfo Peraza).
From the longing to return to a freedom space, such as a childhood state where you find yourself in harmony with the world through music (Glenda León) to the need of human being for, despite politics or bad times, find a way to canalize his/hers own desires and dreams, using no matter what kind of help like horoscopes, black magic, his/hers own body fluids (Grethell Rasúa).
From the use of new technologies such as Google SketchUp that allow us to build a new (cyber)space even when we tend to reproduce the existing world and reject our brand-new freedom to create a different better thing (Loidys Carnero), to the deception and insecurity contemporary human being is experiencing versus complex and cruel societies and governments, that instead of support and healing offer war and economic incertitude (Yaima Carrazana).
From urban interventions and graffiti, an insurgent reinterpretation of Socialist propaganda and urban "pintadas" (Hamlet Lavastida) to the special project of Carlos Garaicoa in the wall outside A GENTIL CARIOCA dealing with the idea of violence and fragility of human being and his surrounding architecture..
The public attending the show will be able to find a wide spectrum of smart and incisive questionings these artists are making of their own reality and the status quo of art and politics.
A GENTIL CARIOCA
www.agentilcarioca.com.br
28 juin 2008
Réchauffement, photographie et développement durable
Le réchauffement vu et raconté par le photographe Christophe Marcouly
En 2001, il fallait l'équivalent de 1,21 planète pour assurer la couverture de l'empreinte écologique humaine (surface nécessaire pour vivre durablement). Si l'ensemble de la planète adoptait le mode de vie américain, il faudrait l'équivalent de 5,2 planètes pour couvrir l'empreinte de l'ensemble des habitants.
L'objet, l'intention de cette série de photos est de témoigner de ce genre de bouleversement par l'observation du patrimoine naturel ; on demeure contemplatif et dans
le doute quant au pathos parfois émergent . La beauté persiste, mais semble menacée, l'organique virtuellement atteint traduit le cycle déséquilibré des modifications en cours.
Il me semblait intéressant de mesurer visuellement ces différences en proposant ces images à des institutionnels, entreprises ou des lieux d'exposition urbains. L'impact se veut modéré et perturbant : l'ensemble conduit à la fois au voyage initiatique et à la prise de conscience.
Il ne s'agissait pas de traduire une situation souillée mais d'aller chercher l'essence du cheminement, l'attrait pour l'extérieur dans la diversité encore présente du paysage.
Il n’était pas question, dans le cadre d'une approche plastique, d'admettre un parcours dénué de tout relief et de porter un regard orienté systématiquement vers l'érosion ou le déclin. Hors de l'aspect lisse, émerge un maquis d'instants en ces lieux sauvages, à la fois perturbés et authentiques.
La forêt comme puit de carbone : l'image est présente dans la saturation des couleurs, ou le dépouillement. Le paradoxe des régions équatoriales sinistrées à ce sujet et de la forêt des zones tempérées en forte croissance, réside dans la disparition du poumon, les alvéoles boréals conservant leur dimension romantique.
L'aspect figuratif des images se veut d'être en lien avec la description précédente,
l'ensemble de l'installation visant à traduire un cycle naturel, entre harmonie et chaos.
© Réchauffement de Christophe Marcouly
Exposition au 5, Place Carnot au Ban des Gourmands – Montpellier
Pour en voir plus : http://qlj.free.fr/parcexpo
25 juin 2008
Les Rencontres d’Arles – Photographies
Le couturier Christian Lacroix est le commissaire invité des 39es Rencontres d'Arles, qui présentent une soixantaine d'expositions dans la ville du 8 juillet au 14 septembre. Il commente quelques-uns de ses choix.
Informations pratiques :
Les Rencontres d’Arles édition 2008
Expositions du 8 Juillet au 14 Septembre 2008 (10h - 19h, visites guidées tout l’été)
Semaine d’ouverture du 8 au 13 juillet 2008, vernissage le 7 juillet
Nuit de l’Année dans les rues arlésiennes le 11 juillet de 22h à 3h
Prix des Rencontres d’Arles, remis le samedi 12 juillet au soir au Théâtre Antique
Colloque du 8 au 10 juillet au Théâtre d’Arles de 10h à 13h.
www.rencontres-arles.com
23 juin 2008
Corps en mouvement , cycle de spectacles au Musée du quai Branly
Dans le cadre des spectacles " Corps en mouvement ", le musée du quai Branly explore les expressions, qui traduisent le désir de sublimer notre enveloppe charnelle.
20 juin 2008
Art contemporain, mode, musique, théâtre, gastronomie
Vive les mags culturels : Milcaras, un site pour les amoureux de São Paulo
L'actualité culturelle de la ville de São Paulo sur le Net : art contemporain, mode, musique, théâtre, gastronomie...
www.milcaras.com.br
© Felipe Morozini
Meurtres à l'Académie, le troisième livre de Jô Soares
Meurtres à l'Académie, de Jô Soares : une intrigue subtile et un humour ravageur
Le troisième livre de Jô Soares, star de la télévision brésilienne, contient la même potion que ses livres anterieurs, O Xangô de Baker Street (1995) et O Homem que Matou Getúlio Vargas (1998) : recherche historique sous fond policier et des bonnes blagues.
Ce nouveau livre, une vague d'assassinats frappant l'Académie brésilienne des lettres, est plein de détails incongrus. Du pur Jô Soares !
Ed. des Deux Terres
Le soleil se couche à São Paulo – Bernardo Carvalho
Bibliothèque Brésilienne : Le soleil se couche à São Paulo de Bernardo Carvalho
A São Paulo, un soir la propriétairre d’un restaurant japonais aborde l’un des derniers clients et lui demande : " Vous êtes écrivain ? "
Cette question inattendue va transformer le client en narrateur d’une histoire vertigineuse qui débute dans le Japon de la Seconde Guerre mondiale et se poursuit aujourd’hui au Brésil.
Bernardo Carvalho est né à Rio de Janeiro en 1960, il est écrivain et journaliste et vit à São Paulo.
Ed. Métailié (mise en vente le 21 août 08)
15 juin 2008
Fruits & Flowers Power
Tamarillos, la cuisine des fruits et des fleurs
Auteur de plusieurs livres sur la cuisine, Philippe Chapon a l’art et la manière de préparer des repas en mélangeant des fruits et des fleurs. Ses plats, pleins de saveurs exotiques, nous font voyager. Portrait d’un chef créatif, sensible et très nature.
Carnet intime
Livre préféré : Je m’intéresse à ce qui se passe dans le monde, mais je n’ai pas de livre de chevet. J’aime m’informer en lisant la presse quotidienne et magazine.
Peintre préféré : Daniel Humair
Chanteur préféré : J’aime beaucoup la musique latino-américaine, surtout Luz Casal.
Plat préféré : Noix de Saint Jacques avec des fleurs de bourrache.
Fleurs préférées : La rose blanche, pour son côté mystérieux et le lys blanc, à croquer ; la bourrache, belle et savoureuse. Les Fleurs évoquent la générosité de la nature.
Dieu : Dieu représente pour moi la beauté de la vie.
Dans mes poches : mon portable, mes papiers d’identité, un trousseau de clés, une photo de ma fille, les cartes de visite du Tamarillos.
La cuisine
La cuisine est un état d’esprit partagé, une sensibilité sous la forme d’art. Je cuisine depuis que je suis très jeune. Je découvert ce goût en famille, avec ma mère, en faisant des gâteaux. Avec mes frères et mes sœurs …on mettait la main à la pâte !
Je rêvais d’être pâtissier depuis l’âge de 8 ans. Aujourd’hui, faire la cuisine signifie aimer partager ma sensibilité et ma créativité.
Bien manger
Nous faisons de plus en plus attention à ce que nous mangeons. Bien manger c’est avant tout prendre soin de soi. Il faut prendre le temps pour faire à manger même si c’est un repas très simple. L’instant d’un repas partagé est un échange culturel, qu’il soit dans l’assiette ou dans la découverte de l’autre.
Fruits & Flowers Power
Tout est dans la subtilité. La nature est dans mes assiettes. Les fruits et les fleurs sont là pour réveiller les papilles. Rien n’est laissé au hasard : la présentation, les couleurs, la texture, les associations. Ces deux mots – Fruit et Fleur - évoquent plaisir des sens et exotisme. Il y a un mix dans mon travail, une richesse de saveurs et de couleurs puisées dans la nature. Je m’adapte aux saisons, ce qui rend ma cuisine pleine de chaleur et propice au voyage !
Le dernier mot
S’il n’y a pas de cœur, il n’y a pas de vie, de joie, d’envies. Il faut savoir donner pour en recevoir.
* Tamarillos
2, Place du Marché aux Fleurs à Montpellier
**Le Tamarillo est un fruit grappe d’un arbuste originaire d’Amérique du Sud à la couleur jaune ou rouge et à la saveur âpre et acidulé.






